ZEROSECONDE.COM (par Martin Lessard)

ZEROSECONDE.COM

Impacts du numérique sur la communication, notre société, nos vies.

4 Type de communication pour un blog selon Pollard

(From HOW TO SAVE THE WORLD : Dave Pollard's environmental philosophy, creative works, business papers and essays)

Pour mémoire. Quatre types de communication pour un blogue, selon Dave.

Citation:

Here are the four ways that this can happen:

  1. Aggregation/Research:
    This is the process of pulling together, compiling data. It's what a
    reporter does. Who, what, when, where, why, how. Just the facts, ma'am.
    It's research. It's hard work, a lot of digging. Example: Billmon or Kriselda
    go back and find out what someone said two years ago that's still
    archived in some obscure publication or cache, which proves the Bush
    Administration has been lying/up to no good.


  2. Synthesis:
    This is the process of distilling and organizing information to provide
    context for understanding it better. It's what news writers and editors
    do. Charts and tables are also examples of syntheses. Example: I took
    the aggregated data on US incomes and produced this power chart.


  3. Analysis:
    This is the process of deconstructing the information to reveal what it
    means, what it implies. It requires not only an understanding of the
    information and its context, but also broad and/or deep expertise about
    the related subject matter: politics, economics, history etc. It's the
    domain of experts and specialists: business gurus, professors, and
    lifelong students of specific domains of knowledge. Example: The New Yorker does in-depth analysis like this, while newspaper op-eds (and blog rants like this one of Rayne's) provide more cursory and subjective, but still valuable (and often entertaining as well) analysis.


  4. Prescription: This
    is the process of advising and/or persuading the reader what actions or
    responses are appropriate in light of the analysis. The analyst may
    conclude with a prescription that follows from the analysis, or the
    appropriate action or reaction may be obvious or tacit, or the analyst
    may not presume to offer a prescription, and instead leave this final
    step up to the reader. Example: Here is my recent prescription for education reform.


Reality check 1: Blogosphère et sphère publique

Sébastien Paquet fait une demande spéciale : lui envoyer par écrit nos commentaires d'encouragement et, surtout, avec un petit mot décrivant comment sa contribution à la blogosphère a été d'un intérêt réel pour ses lecteurs.

Après près de 3 ans d'explosion, la blogosphère atteint les premières frontières de la sphère publique, la réalité du monde physique hors ligne : Sébastien se fait demander entre autres, disons-le cruement, à quoi a servi son blog. Évidemment, (les posts s'envolent, les papiers restent) Sébastien n'a que sa base de donnée à fournir comme preuve. Mais est-ce vraiment une preuve? Voyons davantage...

Une preuve dans le monde des subventions se mesure avec des "métriques" statistiques fiables et reconnus. Le nombre d'article paru, le nombre de livre publié, le nombre de colloque ou le nombre de citation. Il est possible de comparer que M. Xyz en a fait "plus" que Mme Abc sur cette simple base. Pourquoi? Parce que le fonctionnaire qui rapporte l'information peut la donner à son patron qui dispose ainsi de données "objectives" pour juger. Que le fonctionnaire soit en mesure de dire, subjectivement, le mérite de chacun, le système ne le permet pas. Pour la simple et bonne raison que le patron (ou le patron du patron - ou un autre directeur dans un autre département) ne peut pas "valider" la mesure subjective. Et surtout ne peut pas la justifier et encore moins la défendre. Et là le bât blesse. Là haut, le patron a besoin de données "objectives" pour défendre son département ou son programme. Ce système règnera aussi longtmeps que nous n'insèreons pas une confiance partagée entre tous les acteurs.

Et nous voilà au cas de Sébastien. Le blog n'est pas un problème en soit. Comme je l'ai dit, sa base de donnée peut être suffisant. En autant que quelqu'un veuille bien prendre la peine de fouiller - et le blog n'est pas l'outil idéal malgré sa fonction d'archivage développée - tout simplement parce que les archives se consultent sur la base de "serentipité" ou chronologiquement - pour un rapport d'efficacité on repassera-.

Mais alors où est le problème de Sébastien? Pas dans son blog. Plutôt dans l'absence de blog chez tous les autres. Comment peut-il être comparé s'ils n'ont aucun blog à leur actif ?

La blogosphère entre dans son premier contact avec la réalité. Son expansion doit maintenant passer par un "reality check", la première frontière est atteinte : si dans la blogosphère, les règles avaient changés et de nouvelles façons de communiquer apparaissent, la "réalité" demande une table de correspondance pour intégrer ce nouveau phénomène. Car la nouvelle frontière, malgré tout ce que l'on pense et tout ce que l'on dit, n'est ni plus ni moins que une réalité déjà présente traduite en d'autres termes, C'est à dire, le blogosphère, fait avec des humains pour des humains, obeit à des lois humaines. Elle n'est donc pas en dehors de la réalité, de la même façon qu'il y a dix ans Internet n'a pas redéfinie la loi et l'économie mais s'inscrivait dans la société.

Nous sommes en train d'observer la membrane de la blogosphère entrer en contact avec celle de la réalité. Le blog s'insère dans le monde et elle devra trouver sa place. Et nous pourrons enfin rattacher ce phénomène à la réalité et la décrire sans faire abstraction de l'ensemble du reste de la communication humaine - qui est infiniment plus vaste.

Seminaire du gouvernement en ligne sur le logiciel libre

De retour d'une journée magnifique à Québec où avait lieu à l'ÉNAP une journée organisée par le Secrétariat du Conseil du trésor sur le Logiciel Libre (LL). J'ai écrit sur le carnet d'Interstructure un résumé.

Metaweb

http://novaspivack.typepad.com/nova_spivacks_weblog/2004/04/new_version_of_.html

The future of the web:
http://novaspivack.typepad.com/nova_spivacks_weblog/metaweb_graph.GIF

Check it out. More about it later.

Via http://smi.twoday.net/stories/235921/

"Nova Spivack schreibt in einem eintrag vom metaweb als nächste evolutionsstufe des internet." à lire aussi.

Zéro Seconde

Petit redesign sans prétention. Replonger dans le code, se mettre du cambouis sur les mains, rien de tel pour sentir reconnecter sur les vraies choses de la virtualité ;-)

La nouvelle adresse est zeroseconde.blogspot.com, changez vos signets! Abonnement Atom à l'adresse suivante: : "http://zeroseconde.blogspot.com/atom.xml"

L'intelligence des moteurs de recherche

Encore un billet pertinent posté par Éric Baillargeon, sur "l'intelligence" des engins de recherche sur ConstellationW3 commentant une entrevue de Flake.

Ce qui m'a fait sourire (avec lui - peut-être) c'est le commentaire de Flakes sur la possibilité d'avoir un engin (agent) qui trouve la bonne réponse - ou sinon la plus proche. J'ai posté mon commentaire sur le carnet, mais je le reproduit ici pour le bénéfice des lecteurs.

Flakes parle d'un engin utopique qui rechercherait la réponse parfaite. Mais à ce que je sache, il n'existe pas de réponse parfaite à une question, sauf en mathématique (ou sciences pures - et encore!). Un engin de recherche sémantique est une illusion (du moins la perfection utopique que Flake voudrait - qui ne se cache d'ailleurs pas de la difficulté d'une telle perfection).

Luc souligne que la notoriété peut être manipulé dans le cas d'engin actuel. Normal (dommage, oui, mais normal). Dans la vie de tous les jours nous vivons aussi la même chose : demander à votre mère de nommer un fournisseur d'accès Internet. Elle nommera la compagnie qui a fait le plus de pub récemment. Insolente notoriété.

Et ceux qui ne sont pas branché sur la culture (ou l'information) de masse, citeront peut-être des compagnies moins connues - mais là encore ce sera par bouche à oreille et rien n'indique que ce sera la meilleur compagnie.

Il y a les "proxis" qui listent les "meilleurs" selon des critères "objectifs" (pensons à PCworld ou Protégez-vous). Même en excluant les proxis de mauvaise foi, ce ne sera là encore que la liste de ces groupes, classé selon leurs critères, leurs goûts ou leurs intérêts.

Si c'est ça une "bonne réponse", alors Internet devra avoir des "proxis" de l'information pour les milliards de sujets actuels et les milliards de milliards de sujets de demain. Un engin ne pourra pas trier la "bonne réponse" sans ces aides.

Mais alors nous nous retrouverons encore avec un problème bien 'offline': les querelles d'autorités de proxis sur les sujets. Il existe un mot pour ça : la politique. Dès que le sujet dépasse la description basique d'un objet (matériel, idiomatique ou conceptuel) vous tombez dans la subjectivité.

À moins de manipuler des concepts rigides (et mort), comme NaCl pour "sel", un mot possède déjà en soi une histoire qui ne se laissera jamais réduire à une réponse "parfaite": elle suscite passion, rêve, crainte ou projection (pensez à guerre, Bush, pétrole, avion, feu, sang, cris) [et notez comment vous avez interprété la liste comme une succession d'image d'horreur et de tristesse, mais cris, sang, feu et avion ne sont lié à l'horreur que dans cette liste: le cris d'une bébé naissant, le sang qui coule dans nos veines, le feu qui nous réchauffe et l'avion qui rapproche les peuples n'ont rien de menaçant].

Simple rappel, donc, les humains ne s'entendent que sur les questions, pas sur les réponses. Les engins de recherche peuvent seulement nous aider à trouver la réponse, mais ce sera à nous de la choisir comme 'bonne'...

Posted by: Martin Lessard at juin 5, 2004 10:49 PM

Blogger pour les générations postérieures

Petite réflexion suite à la lecture d'une entrevue de Peter Sloterdijk (http://www.petersloterdijk.net/french/lire/revolutionpluralisee.html), encore!, véritable engouement cette nuit - il est 2h00 du matin et je ne peux pas m'arrêter;

Génération antérieure et une génération postérieure: ne sommes pas devenus fous de penser que le monde s'arrête à nous. Ne devons-nous pas nous penser comme de humbles médiateurs d'un monde fini à un monde en devenir.

Je ne crois pas notre époque a prouvé que nous étions l'étape finale d'une évolution. Donc il serait temps d'accepter que ce que l'on fait doit l'être en fonction d'une transmission.

Est-ce que les blogues sont des PR-logs? Si oui, alors, il est grand temps de retrouver l'esprit des scientifiques: transmettre au suivant, lui permettre de monter sur nos épaules pour qu'il voir venir l'avenir.

Si les blogues sont la proto-forme d'une échange intergénérationnelles, elle devra régler son problème d'archivage chronologique (qui enterre l'information selon l'axe du temps - à ce compte saurait-on trouver le permalien de la fabrication du feu).

"La mythologie classique est un système pour organiser l'oubli, pour supprimer les expériences nouvelles, pour réduire le nouveau à l'ancien.

Le mythe est un système de récit qu'on répète inlassablement avec de petites variations pour réagir à la réalité mouvementée du réel et le réduire toujours à un modèle identique de ce qui se passe au fond dans le monde depuis toujours.

Dans le même temps, il existe une mythologie moderne qui fonctionne comme un système pour gérer l'oubli collectif. C'est-à-dire organiser le présent comme un bain permanent d'information. Nos informateurs sont, d'un point de vue systémique, des mythologues qui contribuent en permanence à l'abolition de la mémoire. L'information sur le présent disparaît derrière le mythe qui crée un univers où, au fond, rien ne change. On raconte une multiplicité d'histoires pour ne pas avoir à raconter LA grande histoire qui est la route de la Révolution."

Guerre civile sémantique

Sur Peter sloterdijk net (encore), un petit texte politique pas si inintéressant (paru dans Libé en 2002):

"La grande vogue du « stratégisme » est aussi, inévitablement, une mode des dénominations collectives imprécises. De toutes les imprécisions qui, depuis le 11 septembre, se gravent dans les affrontements verbaux de l’opinion publiée, la plus courante est sans aucun doute aussi la plus nocive : c’est celle qui partage le champ de bataille en un extérieur terroriste agressif et un intérieur agressé et pacifique – celui-ci étant présenté sous des titres inclusifs comme « le monde civilisé », la « communauté des démocraties » ou, plus brièvement, « l’Occident ». Depuis un an, les éditorialistes, les ministres de l’Intérieur et les philosophes de la vie engagée nous délivrent des ordres de mobilisation pour un service actif dans la guerre civile sémantique qui secoue le monde entier. Ils le font tous en se référant à un « Nous » occidental global, naturellement forcé de répondre à l’agression unilatérale et injustifiée des nihilistes par la mise en place d’un cordon de protection synchronisé."

S'en suit une délicieuse analogie technologique sur comment la "vieille Europe" a entendu l'appel du va-t-en-guerre W.Bush:

"S’agit-il de défauts d’audition chez le récepteur, d’erreurs de codage chez l’émetteur ? En tout cas, peu après la publication des premiers ordres du jour par le Quartier Général, des problèmes de communication sont apparus. De ce côté-ci de l’Atlantique, on ne parvenait pas à déchiffrer clairement le signal « Axe du Mal », qui paraissait pourtant sans équivoque à son départ de Washington. Les systèmes étalonnés à l’européenne renvoyaient presque sans exception le même signal d’erreur : « Message incompréhensible », « Nom de code erroné » ou « Instruction non admise ». De la même manière, lorsque la consigne « Accepter l’option : guerre préventive » fut envoyée par la centrale, les récepteurs européens sombrèrent un certain temps dans le silence ou réagirent par des réponses du type : « Consigne non exécutable avec nous »."

L'amalgame que veut faire Bush de l'Occident ne tient plus la route dès que l'on voit qu'il existe deux Occidents (et peut-être même trois). Mais "(d)ans la culture actuelle du soupçon exacerbé, on considère de plus en plus souvent que les orateurs participant à la guerre civile sémantique ne disent pas ce qu’ils pensent – ou ce qui pense en eux."

Sloterdijk sur la solidarité

En train de lire le livre de Peter Sloterdijk : Sphères I. Bulles.

"À cette force créatrice de liens, nous donnons pour nom un mot grinçant du XIXe siècle : la solidarité. ...
Dans l’histoire de la pensée, on n’a encore jamais cherché à répondre à cette question avec suffisamment de sérieux.
Jusqu’ici, on a toujours supposé et réclamé la solidarité, on a tenté de l’élever, de la politiser, de la saboter ; on l’a chantée et l’on a déploré sa fragilité. On n’est jamais remonté suffisamment en arrière pour s’interroger sur son motif."

Peter Sloterdijk net

Weblogs als Business Anwendung

Weblogs als Business Anwendung

Thomas n. burg (http://randgaenge.net/) offre de petits résumés sur la question (+ un historique des blogues) : "Weblogsysteme sind die einfachste und billigste und meiner Meinung nach sinnvollste Form ein Intranet aufzubauen."

Il parle aussi du K-Log, le knowledge logging, terme que je n'avais jamais entendu encore ("Darunter versteht man ein simples Wissensmanagement-Tool, welches personen- und/oder arbeitsgruppenbezogen Wissen und Erfahrungen erfaßt und im Intranet publiziert.").

Le blogue est un PR-Log: "Im Gegensatz zu einer foren-basierten Community liegt hier die Kontrolle beim Unternehmen, bei Bedarf können allerdings Zweiweg-Kontaktmöglichkeiten bereitgestellt werden. Ein PR-Log ist ein maßgeschneidertes Portal mit Ausrichtung auf Kommunikation in Richtung der Kunden."

À lire aussi dans les commentaires (Feedback dans le bas) un lien vers un blog _touristique_ "http://www.saxtourjour.de/" qui a débuté à la semaine dernière.

Microcontent Management Systeme - Weblogs als Business Anwendung: "Weblogs als Business Anwendung"

Web Semantique

Ce site a pour vocation d'accueillir tous les publics francophones intéressés par le web sémantique. Tout le monde peut participer !
Websemantique .org est une initiative ouverte, communautaire et non commerciale.
http://websemantique.org/PagePrincipale

Courriel à RSS

mailbyrss permet de convertir des courriel en fils RSS. Gratuit.

XML/RSS (un p'tit coup de pouce pour s'informer)

Un bon départ pour saisir le XML (RDF, RSS XHTML etc): http://www.d.umn.edu/itss/support/Training/Online/webdesign/xml.html.

Outils RSS : http://blogspace.com/rss/tools
Tutorial RSS: http://www.mnot.net/rss/tutorial/
Primer sur les multiples versions : http://www.xml.com/pub/a/2004/04/07/dive.html
O'Reilly RSSdevCenter : http://www.oreillynet.com/rss/

Linux au bureau

Ca fait du bien de se faire (re)dire ça. Paru dans la prévision 2003 de VDL2, un extrait jouissif :
(...)
Après avoir conquis 66% du marché des serveurs Internet et 27% du marché des serveurs corporatifs , le système d'exploitation communautaire gratuit a enfin atteint la maturité qui lui permettra de s'implanter sur les ordinateurs personnels. Il s'écoulera encore plusieurs années avant que la majorité des employés de bureaux utilisent Linux, notamment à cause de la résistance au changement, tant chez les responsables informatiques que chez les utilisateurs . C'est néanmoins bel et bien cette année que nous assisterons au démarrage du processus, notamment dans les secteurs où les budgets sont limités (PME, milieu scolaire et communautaire, pays en voie de développement, etc.

Bilan Alors que Microsoft se faisait prendre à utiliser Linux pour protéger ses serveurs, sa nouvelle politique de tarification accélérait la réalisation de notre prévision. Ainsi, on aura vu successivement les gouvernements d'Israël, du Danemark, de la Suède, de la Chine, de la Corée, du Vietnam, du Pérou, de l'Afrique du Sud et du Brésil délaisser Microsoft au profit de Linux pour équiper leurs ordinateurs de bureaux. Ces choix nationaux s'ajoutent aux nombreuses administrations, grandes villes et états qui ont fait le même virage y compris aux États-Unis et même au Pentagone. De son côté, le sommet mondial de la société de l'information, a confirmé l'importance du logiciel libre dans la modernisation des pays en voie de développement tandis que le gouvernement allemand publiait un guide de transition de Windows vers Linux.
(...)

Des stats pour votre site

Ressources pour des statistiques en ligne. (gratuit ou pas cher).
L'article donne un bon coup de pouce pour que les novices comprennent de quoi il est question.

Analog: Http://www.analog.cx
AWStats: http://awstats.sourceforge.net
ClickLab: http://www.clicklab.com
ClickTracks: http://www.clicktracks.com/hosted/
Conversion Ruler: http://www.conversionruler.com
EcommStats: http://www.ecommstats.com
HitsLink: http://www.hitslink.com
IndexTools: http://www.indextools.com
LiveStats: http://www.deepmetrix.com/log_analyzer/corporate/
NetTracker: http://www.sane.com/products/NetTracker/
SiteMeter: http://www.sitemeter.com/
Urchin: http://www.urchin.com/
Webalizer: http://www.mrunix.net/webalizer/
WebStat: http://www.webstat.com
WebTrendsLive: http://www.webtrendslive.com

ClickZ: http://www.clickz.com
Google Newsgroups: http://groups.google.com
MarketingProfs: http://www.marketingprofs.com
MarketingSherpa: http://www.marketingsherpa.com
SitePoint Forums: http://www.sitepointforums.com
Webmasterworld: http://www.webmasterworld.com

W3C Extended Log File Format: http://www.w3.org/TR/WD-logfile.html
Log File Formats Explained: http://www.bacuslabs.com/WsvlCLF.html
HTTP Response Codes: http://www.bacuslabs.com/WsvlHtResp.html

BitTorrent & Broadcatching Primers

BitTorrent & Broadcatching Primers (via Outside The System) voici 5 liens pour comprendre BT.

1. Theory.org's Bit Torrent FAQ Wiki
2. "Experimenting with BitTorrent and RSS 2.0" by Andrew Grumet
3. Wired's "Speed Meets Feed in Download Tool"
4. "BitTorrent & RSS Video Feeds" at banjax blog
5. Ernest Miller's writings on BitTorrent

RSS to JS demo

RSS to JS demo
Feed to JS demo. Avec testeur en ligne.

Les 7 mythes sur la gestion de la connaissance

The seven Myths of Knowledge Management: "The Seven Myths of Knowledge Management"

Voici des extraits en résumé:
1. KNOWLEDGE MANAGEMENT IS ABOUT KNOWLEDGE:
The systems must start and end as all business initiatives should, with a focus on delivering top-line growth, improving operations, and increasing profit margins.

2. KNOWLEDGE MANAGEMENT IS ABOUT THE TECHNOLOGY.
Why? In the end, the system could not keep up with the rapidly changing business, there was little flexibility to adapt to individual users, and every upgrade became a Herculean task.

3. THE SYSTEM SHOULD BE SO ALL-ENCOMPASSING THAT IT CAN CURE CANCER AND END WORLD HUNGER.
You should start small, so you can demonstrate successes and develop evangelists for your efforts.

4. THE GOAL IS TO CREATE A DOCUMENT REPOSITORY.
You must focus as much on the value and reliability of the information as on how the information is stored.

5. YOU CAN BUY A READY-MADE SYSTEM.
While there are plenty of good tools available commercially, the real issue is how those are all tied together company-wide and how they are integrated into your growth, operations, and technology strategies.

6. KNOWLEDGE MANAGEMENT IS ABOUT KNOWLEDGE CONTROL.
It is an open system that encourages building relationships through communities and creating opportunities for personal interaction, across cubicles and across oceans.
It’s about fostering an environment in which people can ask questions like, “Does anybody know...?” Or, “Who can help me...?” .

7.IF YOU BUILD IT, THEY WILL USE IT.
Ya right!

RSS+Atom

PaidContent.org: March 10, 2004 Archives
Trouvé sur le blog: Dave Winer, a central figure behind the push for mainstream RSS adoption, has now proposed a merger with the newer content syndication format Atom standard, insisting "it's time to bury the hatchet and move on."

Recherche Google: mouton insignifiant

mouton insignifiant est une bombe google* québécoise. Un peu de pub ne lui fera pas de mal.


* bombe Google, définition (inspiré de Wikipedia) :

C'est une technique de référencement visant à influencer le classement d'une page dans les résultats du moteur de recherche Google (ou, en fait, tout grand moteur de recherche fonctionnant sur un principe similaire).

Cette technique exploite une caractéristique du moteur qui accorde un certain poids au texte avec un hyperlien vers une page (le texte en bleu souligné). Ce poids peut varier en fonction de l'algorithme utilisé par Google.

Par exemple, si plusieurs sites utilisent le même texte (le même mot, par exemple, mouton insignifiant) pour pointer sur la même cible (par exemple, la page perso de Charest), Google additionne ce poids et il devient possible de faire apparaître la page cible dans les résultats. Même si la page de Charest ne contient pas les mots mouton insignifiant, il est reconnu comme tel dans la base de données de Google.

Mise à jour 2005-04-12